Je profitais tranquillement de mon week end lorsqu’une découverte Netflix sauvage apparue. Série rimant avec week-end & ma vie, je clique. Et là, oh drame! oh tragédie! je découvre mon usurpation d’identité. Le héros principal (du moins un des personnages-clé de la série) porte mon doux pseudonyme.

*Disclaimer *                                                                                                                                                  Vite fait bien fait donc, ce n’est pas en l’honneur de Riverdale que je me baptise ainsi. Et non ! Si j’ai choisi de signé Archie, c’est  parce que c’est mon VRAI surnom dans mon ennuyeuse et monotone vie de tout les jours. Et pour l’histoire qui se cache derrière, c’est le diminutif de « Archimède » le hibou dans Merlin l’enchanteur qui passe son temps à se foutre de la gueule de tout le monde et à râler avec son rire stupide et son caractère de merde. Doux surnom choisi par mes frères, selon qui, j’en suis l’incarnation vivante. Merci. J’aurais bien attaqué les producteurs en justice pour usurpation d’identité, mais apparemment après consultations de mes proches mes chances de victoires sont minces. Espérons donc que le dénommé Archie soit digne de ce nom.

Le pilot commence donc avec une ambiance de lycée américain bien superficiel comme on les aime dans un bois hanté malsain (j’ai toujours adoré les forêts).Un mec se noie, sa soeur complètement givrée mène tout le monde à la baguette entre deux cérémonies funéraires et évènements en son honneur,pendant que Archie, qui à l’air d’être ce mec auquel personne ne prêtait attention avant-sauf son amie d’enfance qui en pince pour lui depuis toujours et qui espère que finalement cette année ils vont enfin se pécho-mais qui c’est soudainement transformé en mec cool (on en connait tous un) et plutôt beau gosse (cheveux auburn- best hair color ever-, 6 packs, et il a couché avec sa prof de musique pendant l’été, what else ?), hésite entre reprendre l’entreprise familiale, le foot et la musique.

On apprend 2/3 secrets par-ci par là, le stéréotype de la reine du bal se pointe, sans qu’on sache trop si on la range du côté des méchants ou des gentils et finalement on découvre le dernier personnage  dans les 5 dernières minutes, le bloggeur un peu décalé qui sert de narrateur et qui a limite le script de la série dans les mains. Ah oui! On fait aussi la rencontre d’un groupe de musique composée d’afro-américaine très bitchy qui se font appeler les pussycats. Ou un truc dans le genre. NB: Rien à voir avec le mouvement féministe anti-Donald Trump.  

En gros, la série réunit tous les clichés possibles et imaginables. Aussi, c’est moi ou c’est la seule série avec autant de roux ? C’est un peu comme les black dans les vieux films américains, ils sont quasi inexistant ou toujours les premiers à mourir.

Verdict: Je vais être obligé de regarder parce qu’un mec porte mon nom. Mais n’étant pas difficile en matière de série- traduisez: étant donné que je passe les 3/4 de ma vie allongé telle une larve sur mon lit, une main dans un saladier de bouffe, l’autre sur mon chat, les yeux grand ouvert rivé sur l’écran à mater des séries- ça devrait le faire.

-Yours sincerely, Archie.

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